Articles

Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 18:06
J’en peux plus. Je croyais pouvoir m’en priver longtemps, voire m’en passer  toujours, et voilà que ça me lancine, que ça me tenaille ; je me ronge les ongles, je me mettrais bien à picoler : bref je suis en manque.  -De la Gitane ? De la Marijane ?  -Non, de la Royal !

Vrai, on se moisit sans Ségolène. Côté dames, dites-moi ce qu’on nous offre en cet hiver interminable : une Aubry qui sonnaille comme aux alpages avant la traite ; une Pécresse qui aurait à dire, mais qui dit mal ; une Yade qui dit bien, mais qui n’a rien à dire ; une Marie-George qui ronronne, une Nathalie qui biberonne ; une Dati qui prend date, une Sarnez qui prend l’eau.  Où sont les femmes ?

  Notez que chez les hommes, ça ne vaut pas mieux. A part un Villepin s’entraînant pour la Ferme Célébrités, avec charlotte et porcelet ; un Sarkozy saigné à blanc qui persiste à s’ouvrir à gauche, ou un Frêche en tournée parisienne avec ses yeux revolver et son jaspin qui tue, pour le reste : de la gelée de coing sans cannelle. Chacun son coin-coin dans son coin. Tous pelés moulinés dans nos provinces, confits de dévotion chez les vraies gens, profil bas dans la France d’en haut, verbe haut dans la France d’en bas. Oh ! le beau miracle des élections régionales !

Moi, les Régions, ça me gonfle : ça pompe le fric et ça tue la chronique. Comment intéresser le Français de partout avec le problème du transit limougeot sur la N520 ? Je ne vous dis pas l’abstention ! De toute façon, fallait pas décentraliser. Belle idée de gauche. Morcelons l’Etat, qu’il s’était dit, le finaud Gaston : à défaut du gros gâteau, on aura les petits fromages… En train de réforme des collectivités, je suggère, moi, la fusion des régions en une seule : l’Ile-de-France, jusqu’aux Cévennes et le reste pour les vacances ; les communes pour les clochers (vu le réveil des religions) ; et les départements, préfectures, sous-préfectures, chefs-lieux de cantons pour les oraux de rattrapage des bacs pro.

Bref Ségolène me manque. Je maintiens qu’elle mérite mieux que Poitou-Charentes. Cette femme a quelque chose, un goût de revenez-y. Et bien sûr qu’elle y reviendra, puisqu’elle en veut. Elle en veut surtout au cercle de famille. Du père au mari, du Peillon à l’Aubry, va falloir que ça saigne, sans effusion mais sans prescription, en douceur et profondeur.  Elle va revenir au besoin comme Edmond Dantès : dans un cercueil (puisqu’on la dit morte), en comtesse de Monte-Zivoire pour leur mettre le nez dans le caca de leur cancan, dans le pipi de leurs piperies ; l’épée dans les reins de leur sale Reims, le coup de pied dans le château de cartes de leur union, le coup de boule dans l’oignon mou de leur programme introuvable ; coup de canne dans le Strauss, coup de couteau dans l’Hollande, coup de grisou dans le Bayrou, coup de râteau dans le Sarko et  coup du lapin dans le Villepin.

Tiens, je la vois déjà, bel engoulevent retour d’Angoulême, lissant ses plumes pour un second « A nous deux Paris ! » Regardez-la venir, sur ses longues jambes à jupes (elle au moins), cou de cigogne, rire de tourterelle qui se rengorge, oeil et bec acérés de milan qui chasse, chant vif au-dessus des chapelles, vol libre au-dessus des cuisines. A moins qu’une fois encore ils ne la canardent…

Sans remonter jusqu’à Clovis, les Français ont tout essayé : le Quichotte fabuleux (1958-1969), le Pansa laborieux (1969-1974), le Dîneur merveilleux (1974-1981), le Madré magnifique (1981-1995), le Grand Surineur flou (1995-2007) et le Petit dur à breloques  : tout sauf une femme depuis Catherine de Médicis. S’ils voulaient en tâter, si ce pays latin pouvait une fois au moins s’anglosaxonner, citez m’en une autre digne du podium.  Royal retour ? Sautons vite ces ineptes Régionales et retenons déjà nos places pour la campagne Elysée-2012 :  quelque chose me dit que ça va cogner.


Source : Arion (http://jlhuss.blog.lemonde.fr/2010/02/28/royal-retour/)

Par desirs d'avenir 95 - Publié dans : Articles - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 15:04
IMG 0343
Par desirs d'avenir 95 - Publié dans : Articles - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /2010 12:18

L’association Désirs d’avenir Val d’Oise s’est réunie en Assemblée Générale. L’association compte actuellement plus de 110 membres et compte se développer au sein du département.

Désirs d’avenir se veut plus lisible sur le territoire du val d’Oise et par conséquent, l’implantation de 10 comités locaux suivants a été retenue (en remplacement des comités initiaux créés lors de la campagne présidentielle 2007) :

- Argenteuil-Bezons 

- Auvers sur Oise – L’ Isle Adam – Mériel

- Cergy Ville Nouvelle

- Eaubonne Montlignon 

- Enghien-les-Bains, Saint-Gratien, Sannois, Soisy-sous-Montmorency.

- Ermont – Sannois

- Goussainville – Marly – Louvres – Survilliers – Fosse

- Herblay

- Montmorency

-Saint-Leu-la-Forêt-Taverny 

 

L’association a d’ores et déjà créé un blog qui se veut une véritable source d’information sur les idées que nous défendons et les actions que nous mettons en place, pour les habitants de notre département : http://www.desirsdavenir95.com

Par ailleurs Désirs d’Avenir à créé une plateforme d’échanges solidaires « la fraternité en action » qui est un concept que nous souhaitons développer aussi dans le Val d’Oise en participant à la veille sociale et citoyenne dans notre département : www.lafraterniteenaction.org

2- Structuration du collectif
Un groupe d’animation politique est créé, il est composé d’une dizaine de membres. Florence Augier, coordinatrice départementale devient porte parole de DA95.

 3 – Les projets

Une Université Populaire Participative sera organisée le jeudi 27 mai au soir (date à confirmer), le thème retenu se portera sur l’Education et la Formation professionnelle.

Une autre UPP sera organisée en octobre avec pour thème «  la consommation et le pouvoir d’achat » (sous réserve)

 

Florence Augier
Coordinatrice départementale
Porte parole de Désirs d’Avenir dans le Val d’Oise

Par desirs d'avenir 95 - Publié dans : Articles - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 15:14

Danielle-Mitterrand.jpg "On me dit trop radicale, mais aujourd’hui, on a besoin de radicalité. Besoin d’appeler un chat, un chat." Ainsi parle Danielle Mitterrand*. L’ancienne première dame de France a beau avoir 85 ans, elle n’a rien perdu de sa passion. Résistante elle était, résistante elle veut être. Et aujourd’hui, elle s’élève contre les multinationales de l’eau. "Un milliard de personnes n’ont pas l’eau potable. Je me bats pour que l’accès soit un droit, garanti dans la Constitution. Nos gouvernements ne veulent pas le faire. Certains Etats l’ont fait, comme la Bolivie, l’Equateur ou l’Afrique du Sud."

Vendredi matin, "Tatie Danielle" bravait le mauvais temps pour manifester devant le siège de Veolia Environnement. "Je m’insurge contre un système qui nous gouverne. Les hommes qui servent ce système, je m’en soucie peu, plaide-t-elle. Ils sont dans la légalité, mais quand une loi ne répond pas à l’intérêt général, on peut la critiquer! Les multinationales se rendent compte qu’elles sont observées, critiquées, et s’en inquiètent. Parfois je me retrouve à la tribune à côté d’un de leurs représentants, on emploie des mots similaires mais on n’y met pas le même sens. Quand ils disent “eau pour tous”, c’est pour tous ceux qui peuvent payer. C’est leur logique, pas la mienne."

Sur son bureau de la Fondation France Libertés s’étalent des livres. En haut de la pile, le nouveau Hervé Kempf, auteur fétiche d’Hugo Chavez, intitulé Pour sauver la planéte, sortez du capitalisme. Hugo Chávez, Evo Morales ou Rafael Correa, les nouveaux leaders de l’"Amérique latine rouge", sont ses amis. Danielle Mitterrand arpente le monde: "Je ne parle pas une seule langue étrangère, je fais des efforts, j’ai des méthodes Assimil pour l’anglais, le brésilien… mais je n’y arrive pas", sourit-elle. Tant pis, elle voyage quand même et parvient toujours à se faire comprendre. Au fond, elle se sent mieux avec les paysans sans terre brésiliens ou les Indiens boliviens qu’avec ses concitoyens: "En France, j’ai un handicap, j’ai été première dame pendant quatorze ans. C’est un état de fait, je ne m’en plains pas. Les autres premières dames, elles ont un tempérament différent." Elle ne veut pas aller plus loin. Quand un de ses collaborateurs essaie de lui faire dire du mal de Carla Bruni-Sarkozy, elle refuse: "Je suis bien contente qu’elle continue son métier, j’aimais bien l’écouter."

Elle ne croit plus vraiment au Parti socialiste

Danielle Mitterrand n’est pas devenue sarkozyste pour autant. Elle était plus à gauche que son mari, elle est aujourd’hui plus à gauche que ce qui fut son parti, le PS. "Il y a une droite et une gauche, la droite défend un capitalisme pur et dur qui oublie l’intérêt général, la gauche est plus attentive à la population, c’est vrai. Mais aujourd’hui, le système est si fort qu’il a fini par convaincre des gens qui normalement devraient s’y opposer. Le libéralisme a trompé son monde, avec ce mot qui ressemble tant à celui de liberté."

Danielle Mitterrand ne croit plus vraiment au Parti socialiste, pas assez critique contre le système capitaliste, trop enclin à défendre les multinationales. Alors, elle penche vers Europe Ecologie. "J’ai écouté Cécile, ce matin, elle était bien", glisse-t-elle à Jean-Luc Touly, directeur de l’eau à la Fondation France Libertés et candidat sur la liste de Cécile Duflot. "Danielle la rouge" n’appellera pas pour autant à voter pour les Verts: "J’ai été sollicitée, mais je ne ferai pas de meeting pour eux. Et je n’appellerai pas à voter, le vote est secret ! Je les regarde avec intérêt, dès l’instant où ils veulent remuer, sortir de ce système. Je regrette que le PS ne soit pas plus à l’écoute de l’environnement, de la bataille pour l’eau."

Au congrès des maires de France, en novembre dernier, elle a distribué son appel aux « porteurs d’eau » sous la pluie. Les élus étaient surpris de voir l’épouse de l’ancien président, ils ne se sont pas laissé convaincre pour autant: "Individuellement, des élus nous soutiennent, mais dans les appareils non. Au gouvernement, non plus, je n’ai pas de soutien. On a eu une rencontre avec Chantal Jouanno, elle peut entendre, mais ça s’arrête là." La révolutionnaire ne se décourage pas pour autant. Danielle Mitterrand était à l’aise, à la tête de sa fondation, son combat pour les droits de l’homme était consensuel.

La bataille contre les multinationales de l’eau fait plus clivage: "C’est plus facile de se battre contre un dictateur que contre une dictature mondiale. Au début, il y a treize ans, il y avait dix ou vingt personnes aux conférences, on passait pour des illuminés. Aujourd’hui, on bénéficie d’une grande écoute, des politiques locaux viennent, des municipalités de droite et de gauche veulent retrouver une gestion publique de l’eau, Paris vient de le faire." Danielle Mitterrand est optimiste: "L’argument qui convainc le plus est celui du prix, moins élevé avec une gestion publique." Pour parvenir à ses fins, elle utilise l’argument du coût. Danielle Mitterrand se veut radicale, elle sait aussi être pragmatique.

* Elle vient de publier Mot à Mot (Entretiens avec Yorgos Archimandritis), Cherche Midi.

Source : Le JDD

Par desirs d'avenir 95 - Publié dans : Articles - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 00:39

h-3-1868802-1262543172.jpg"Je ne serais jamais la rivale de Dominique, il représente l’aile droite du PS et moi l’aile gauche." Ainsi parlait Martine Aubry en 1998. Elle était au faîte de sa gloire, symbole pour le peuple de gauche des réformes phares du gouvernement Jospin, les 35 heures ou les emplois-jeunes, et ne ratait pas une occasion d’insister: elle et DSK ne portaient pas les mêmes valeurs. On était alors au sommet de la haine entre les deux stars de la "dream team"…

Car si, aujourd’hui, Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry affichent une relation apaisée, longtemps ces deux-là se sont détestés. Les ministres de l’époque en attestent tous, la période Jospin fut très dure. Les relations entre la ministre de l’Emploi et de la Solidarité et celui de l’Economie et des Finances étaient "houleuses", "tendues", se souviennent-ils. Pas seulement parce Strauss-Kahn tenait les cordons de la bourse et qu’Aubry faisait des réformes coûteuses. A l’époque, Aubry avertissait ses collaborateurs: "Bercy et DSK sont le loup, il ne faut pas s’en approcher." Les membres de l’équipe Aubry pouvaient même se voir interdire de déjeuner avec des collaborateurs de DSK! C’était une guerre, et "Martine" voulait la gagner. Chaque différend entre son ministère et les Finances était arbitré par le patron, Lionel Jospin en personne. A chaque fois, elle revenait en triomphatrice Rue de Grenelle. "Sous Jospin, je gagnais tous mes arbitrages", dit-elle encore aujourd’hui. Humilié, DSK? Vue des strauss-kahniens, c’est une autre histoire qui se raconte. "On lui faisait croire qu’elle gagnait", corrige, retrouvant la morgue de l’époque, un ancien du cabinet DSK.

"Elle n’avait pas confiance en lui. Lui disait qu’elle mentait tout le temps"

Ainsi se narre une rivalité, qui se renouera peut-être à l’approche de 2012. Aubry s’est voulue la plus à gauche: "Il connaît l’économie, je connais le social et c’est ce qui compte pour les Français", disait-elle. DSK lui, la prenait de haut, raillait "l’incompétence" en matière économique et la "méchanceté" de sa rivale. Dans l’intimité, il pouvait surnommer Aubry "la Tarentule". Une haine pour de vrai, ou une comédie dans le pouvoir?

"Entre les deux, c’était un jeu de rôle, raconte un patron, ami d’Aubry et de Strauss-Kahn. Martine a dû mettre en place des mesures qui étaient celles de Dominique, comme les emplois-jeunes ou les 35 heures. Ils jouaient au chat et à la souris. Elle n’avait pas confiance en lui. Lui disait qu’elle mentait tout le temps." DSK méprisait. Aubry se fâchait, se sentant menacée. Lors du succès du livre à charge contre elle, La Dame des 35 heures, Aubry accusait en privé: "J’en ai les preuves, c’est lui qui a alimenté le livre." Mais elle n’a jamais obtenu les aveux du rival: "Il n’assume pas, il fuit les conflits, il se défausse, c’est un mec", soupirait-elle alors.

Une haine, donc, et rien d’autre? Pourtant non. Entre les deux vedettes de la gauche, tout a plutôt mieux commencé. "Ils ont eu une vraie période de proximité, ils l’ont gâchée, et elle n’est jamais revenue", se désole un ami commun. En 1991, Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn font ensemble leur entrée au gouvernement. Deux ministres juniors d’Edith Cresson puis de Pierre Bérégovoy. Elle au Travail, lui à l’Industrie. Deux brillants espoirs à qui tout viendra toujours sur un plateau, leurs ministères comme leurs circonscriptions.

Deux réformistes. Ils sont proches, ils se ressemblent, démontrant une même aisance auprès des patrons comme des syndicalistes. Puis ils s’éloignent, après 1993, sur fond de déroute électorale de la gauche. La Mitterrandie se finit, l’étoile de Martine Aubry est à son firmament, et pas seulement parce que son père, Jacques Delors, passe pour le sauveur de la gauche. Les intellectuels, les patrons, les artistes s’arrachent l’ancienne ministre, icône du social à la tête de sa fondation, Agir contre l’exclusion. Strauss-Kahn est sur un créneau idéologique similaire, plus brillant, mais plus dilettante, et moins repéré par l’opinion, un des hommes de Lionel Jospin au PS.

Il va sauver le monde à Washington, elle se ressource à Lille

Y a-t-il la place pour deux jeunes loups réformistes? Lionel Jospin le croit, qui doit sauver l’honneur du PS à la présidentielle de 1995. Le choc des ego sera tonitruant. Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn sont tous deux porte-parole du candidat socialiste, mais les faire tenir une conférence de presse ensemble se révèle quasi impossible! La divine surprise de la dissolution en juin 1997 les propulse au premier plan. A eux deux, ils incarnent la "dream team", mais leur rivalité s’exacerbe. A la présidentielle de 2002, Aubry et Strauss-Kahn sont les deux Premiers ministres potentiels d’un Jospin président. Le beau schéma s’effondre le 21 avril 2002. Ils passeront ensuite quelques années à survivre, l’un à Sarcelles, l’autre à Lille. Quand, en 2006, DSK croit pouvoir triompher de la tornade Ségolène, Aubry ne s’implique pas dans la bataille.

Pendant la présidentielle, ils partageront "quelques ricanements anti-Royal". Puis Strauss-Kahn s’en va sauver le monde à Washington. Aubry, elle, se ressource à Lille. Quand, à l’été 2008, Aubry et DSK comprennent que leur ennemie commune, Ségolène Royal, peut prendre le PS, ils scellent leurs retrouvailles. Un mariage de raison qui préserve les chances de l’une et l’autre. C’est "l’entente cordiale" scellée le 15 août 2008 dans le riad du couple Strauss-Kahn-Sinclair à Marrakech. A elle le parti, à lui la possibilité d’un retour. Martine Aubry devient la patronne du PS, à 100 voix près, grâce aux troupes de Strauss-Kahn notamment. Mais, aujourd’hui, Aubry échappe à ceux qui l’ont faite. Elle réussit au-delà de tout ce qu’ils ont imaginé. Un ami commun en est sûr: "Martine va avoir des régionales entre très bonnes et excellentes, elle ira à la présidentielle et Dominique ne pourra pas revenir, il l’a mise en place, l’a toujours soutenue, il ne pourra pas dire: 'Elle est nulle.' La partie est jouée, elle est maîtresse de son destin et lui ne le maîtrise plus. » Celui-là, qui aimait les deux, a choisi Aubry. A un moment, chacun choisira son camp.

 

Source : JDD

Par desirs d'avenir 95 - Publié dans : Articles - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Qui sommes nous ?

  • Désirs d'avenir 95 regroupe des hommes et des femmes qui soutiennent Ségolène Royal dans son action.

Catégories

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés